Présumée surfacturation dans les pompes funèbres : GABOSEP, CHUL et CHUA un collectif de jeunes Gabonais dénonce un « commerce macabre » et menace de saisir la justice
GABOSEP, CHUL et CHUA visés par des accusations de pratiques tarifaires abusives ; les plaignants annoncent une possible saisine de la justice
U n collectif de jeunes Gabonais monte au créneau contre ce qu’il qualifie de « commerce macabre » dans le secteur des pompes funèbres. Des accusations de surfacturation présumée visant notamment GABOSEP, le CHUL et le CHUA ont été portées publiquement, avec une demande d’enquête des autorités compétentes.
Un collectif de jeunes Gabonais dénonce de présumées pratiques de facturation non conforme au sein de certaines maisons de pompes funèbres au Gabon, notamment en lien avec le Centre Hospitalier Universitaire de Libreville (CHUL) et le Centre Hospitalier Universitaire d'Akanda (CHUA). Qualifiant ces agissements de « commerce macabre », le collectif annonce son intention d'engager des poursuites judiciaires afin que toute la lumière soit faite sur ces accusations.
Ces allégations ont été rendues publiques par Eyeghe Obiang Béranger, avec le soutien de Ndjabessa Mireille, à l'occasion d'une conférence de presse organisée le 5 juillet 2026 sur Nord-5 Médias. Les intervenants estiment que certaines familles endeuillées seraient confrontées à des pratiques tarifaires qu'ils jugent abusives.
Le collectif appelle les autorités compétentes, notamment le ministère de la Santé et des Affaires sociales, à diligenter une enquête afin de vérifier les faits dénoncés et, le cas échéant, d'établir les responsabilités.
À ce stade, les établissements concernés n'ont pas publiquement réagi à ces allégations, qui n'ont pas été établies par une décision de justice.
