MINVOUL : coup de théâtre dans le cambriolage de la centrale d’achat, la compagne du gérant, finalement chef de bandit dans le film.
Recherchée par les autorités, la principale suspecte aurait utilisé les clés des locaux pour dérober plus d’un million de francs CFA avant d’abandonner son butin dans sa fuite.
L ’enquête sur le cambriolage de l’antenne locale de la centrale d’achat de Minvoul connaît un spectaculaire rebondissement. Selon plusieurs sources concordantes, la principale suspecte serait la compagne du gérant de la structure. Les faits se seraient déroulés dans la nuit du 20 au 21 juin 2026. Surprise par un infirmier alors qu’elle se trouvait dans les locaux à une heure inhabituelle, la suspecte aurait abandonné un sac contenant plus d’un million de francs CFA avant de prendre la fuite. L’argent a été récupéré et remis aux autorités, qui poursuivent activement leurs recherches.
Minvoul. L’enquête ouverte après le cambriolage de l’antenne locale de la centrale d’achat de Minvoul connaît un rebondissement retentissant. Selon des informations concordantes, la principale suspecte serait la compagne du gérant de la structure, activement recherchée par les autorités.
Les faits se seraient produits dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 juin 2026. Profitant de clés en sa possession, la suspecte aurait accédé aux locaux de l’antenne locale de la centrale d’achat avant de s’emparer d’une importante somme d’argent.
Sur place, un infirmier de passage aurait remarqué une activité anormale dans le commerce, ouvert à une heure inhabituelle. Intrigué, il aurait interpellé la personne présente pour connaître son identité.
Prise de panique, la suspecte aurait alors abandonné un sac contenant l’argent dérobé avant de prendre la fuite précipitamment. L’infirmier a ensuite alerté les autorités et remis l’intégralité des fonds retrouvés, soit un peu plus d’un million de francs CFA. Les enquêtes se poursuivent afin de retrouver la mise en cause et de faire toute la lumière sur cette affaire qui secoue la localité de Minvoul et relance le débat sur la sécurité des infrastructures sensibles.
