Lutte antidrogue : la DGSS démantèle un réseau de psychotropes près de l’IAI
Une importante saisie de Diazépam estimée à plus de 44 millions FCFA réalisée à Libreville
À Libreville, une opération de la Direction Générale des Services Spéciaux (DGSS) a permis de démanteler un réseau de trafic de substances psychotropes opérant aux abords de l’Institut Africain d’Informatique (IAI). Plusieurs suspects ont été interpellés lors de l’intervention. Les forces de sécurité ont saisi environ 15 000 plaquettes de Diazépam, un médicament détourné de son usage médical et destiné à un trafic illicite, pour une valeur estimée à plus de 44 millions de FCFA. Cette opération met en lumière les risques liés à la circulation de substances médicamenteuses dans des circuits illégaux et la vulnérabilité des jeunes dans certaines zones urbaines sensibles. Des mesures de renforcement du contrôle, de sensibilisation et de répression sont envisagées pour lutter contre ce phénomène.
À Libreville, une opération menée par la Direction Générale des Services Spéciaux (DGSS) a permis de mettre au jour un réseau de trafic de substances psychotropes opérant dans un secteur sensible, situé à proximité de l’Institut Africain d’Informatique (IAI).
Selon les premières informations disponibles, ce réseau criminel, parfois désigné sous une appellation locale, était actif en milieu urbain et aurait progressivement étendu son influence, notamment auprès des jeunes fréquentant la zone. L’intervention des agents a conduit à l’interpellation de plusieurs individus soupçonnés d’être impliqués dans ce trafic.
Lors de cette opération, une importante cargaison de 15 000 plaquettes de Diazépam a été saisie. La valeur de cette marchandise est estimée à plus de 44 millions de FCFA. Bien que ce médicament soit normalement utilisé dans un cadre médical strict, il aurait été détourné de son usage thérapeutique pour des fins illicites, représentant ainsi un risque sérieux pour la santé publique. Les autorités de sécurité attirent l’attention sur la présence préoccupante de réseaux organisés à proximité des espaces de formation.
Cette situation met en évidence la vulnérabilité des jeunes face à la circulation et à l’usage détourné de substances initialement destinées à un usage médical.
À la suite de cette opération, plusieurs orientations sont envisagées afin de renforcer la lutte contre ce phénomène : Durcissement des sanctions judiciaires afin de dissuader les réseaux de trafic Renforcement du contrôle des circuits pharmaceutiques pour une meilleure traçabilité des médicaments Mise en place de campagnes de sensibilisation à destination des jeunes sur les dangers liés à l’usage détourné des substances médicamenteuses
Cette intervention s’inscrit dans une dynamique plus large de lutte contre les trafics illicites et de protection des espaces éducatifs, considérés comme des priorités dans la politique de sécurité publique.
