Noureddin Bongo Valentin, champion du mensonge : le clan Bongo démasqué sur le passeport diplomatique
Noureddin Bongo Valentin, en mode papa m'a dit, s'est encore pris les pieds dans le tapis avec une accusation grotesque sur les réseaux sociaux.
P rétendant que le régime actuel mentirait sur la remise d'un passeport diplomatique à son père, il a lancé : « Je viens d’appeler mon père. Il n’a jamais reçu de passeport diplomatique. Ce régime cessera-t-il de mentir un jour ? »
Hélas ! Un site d'information gabonais a rapidement publié la preuve irréfutable : une image claire du passeport diplomatique d'Ali Bongo, émis le 1er avril 2026. Pris la main dans le sac, Noureddin a tenté une pirouette pathétique : « Mon père confirme n’avoir jamais demandé, signé, ni reçu ce passeport. »
Allons bon ! Comment un document officiel, avec photo, empreintes et signature, pourrait-il exister sans le consentement du principal intéressé ?
Cette fable ridicule ne trompe plus personne. Le clan Bongo, habitué des supercheries et rêve d'une seconde mi-temps après le 30 août 2023, et invente ici une nouvelle entourloupe : accuser le régime légitime de manipulation pour masquer leurs échecs.
Un passeport antédaté ? Des empreintes falsifiées ? C'est l'aveu d'un désespoir total. Après des décennies de pillage et de tyrannie, Ali Bongo et son fils Noureddin, ex-coordinateur des affaires générales de la présidence, n'ont plus que les mensonges pour survivre.
Le peuple gabonais, libéré de la dictature Bongo, rit de ces clowneries. Il est temps que ce clan de menteurs arrête définitivement de polluer la scène politique gabonaise.
