Libreville, épicentre de la diplomatie parlementaire francophone
Le siège de l’Assemblée nationale gabonaise s’est mué, ce mardi 21 avril 2026, en un carrefour stratégique pour la Francophonie. Jusqu’au 24 avril, la capitale accueille les travaux de la Commission de l’éducation, de la culture et de la communication (CE
L ’ouverture des travaux a été marquée par la solennité d’un dîner de bienvenue présidé par Roland Matsiendi, 4ᵉ vice-président de l’institution, représentant le titulaire au perchoir, Régis Onanga Ndiaye. Dans une adresse empreinte de fraternité, M. Matsiendi a souligné : « Libreville est honorée de vous recevoir. Cette rencontre reflète notre engagement commun à faire vivre une francophonie dynamique, fondée sur le dialogue et la coopération. »
Réponses concrètes et héritage culturel Le président de la CECC, Laurent Wehrli, a exhorté les parlementaires à une mobilisation totale face aux enjeux de l’heure : « Nos échanges doivent être à la hauteur des défis actuels. Nous avons la responsabilité de porter des réponses concrètes aux préoccupations de nos populations. » Il a également salué l'hospitalité gabonaise, garante d'un climat de travail serein.
Le volet culturel a atteint son apogée lors de la soirée inaugurale avec une mise en lumière du mvett. Ce récit épique et musical, fleuron du patrimoine gabonais récemment inscrit à l’UNESCO, a rappelé que l’identité culturelle reste le socle du projet francophone.
Durant trois jours, les panélistes plancheront sur des thématiques ciblées. L’objectif est clair : produire des recommandations structurantes destinées à harmoniser les politiques publiques au sein de l’espace francophone.
