Assainissement de la vie publique : Oligui Nguema serre la vis sur la Magistrature et promet un « zéro tolérance » généralisé
Radiations, suspensions et rappels à l'éthique : le Chef de l'État salué la fermeté du Conseil supérieur de la magistrature et annonce l'extension de cette dynamique à tous les secteurs de l'administration publique
L e Président de la République, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, s'est félicité des décisions du Conseil supérieur de la magistrature, qui a prononcé des radiations et des suspensions à l'encontre de magistrats compromis dans diverses entorses à l'éthique, à la probité et à la déontologie. Réaffirmant son engagement pour une gestion irréprochable de la chose publique, il a annoncé que cette dynamique d'assainissement serait poursuivie et étendue à l'ensemble des secteurs de l'administration.
Le message est clair et sans appel : désormais, nul ne sera épargné par l'exigence de probité. Le Président Oligui Nguema a publiquement salué, ce jour, les décisions fermes prises par le Conseil supérieur de la magistrature, qui a procédé au sein de la Magistrature à des mesures disciplinaires sévères — des radiations ainsi que des suspensions — à l'encontre de magistrats reconnus coupables de manquements graves à l'éthique, à la probité et à la déontologie. Pour le Chef de l'État, ces sanctions ne constituent pas une fin en soi, mais bien une étape majeure dans l'œuvre d'assainissement de la vie publique engagée depuis son arrivée à la tête du pays. « Cette dynamique sera poursuivie et étendue à l'ensemble des secteurs de l'administration publique », a-t-il indiqué, laissant entendre que la justice administrative, les corps de contrôle et l'ensemble des services publics devront désormais répondre des mêmes standards d'exemplarité.
Un plaidoyer pour la bonne gouvernance : Au-delà des sanctions, c'est un véritable appel à la responsabilité que lance le Président à l'endroit de tous les agents publics. Servir l'État, rappelle-t-il en substance, ne saurait être un privilège ou une rente, mais un devoir de dévouement au service de la Nation et de ses citoyens. La confiance des populations, patiemment reconstruite, exige des fonctionnaires et des magistrats exemplaires, intègres, transparents et équitables dans l'exercice de leurs missions. Les fonctionnaires de tous grades ont donc tout intérêt à s'inscrire dans cette nouvelle exigence : déclarer scrupuleusement leurs intérêts, exécuter leurs attributions dans la stricte légalité, refuser tout trafic d'influence et faire primer l'intérêt général sur toute considération personnelle. Car l'heure n'est plus à la complaisance : quiconque se croira au-dessus des lois de la déontologie paiera le prix fort de sa faute.
En dressant ainsi la barre de l'exigence, le Président Oligui Nguema trace la voie d'une administration rénovée, digne de la confiance du peuple gabonais. Aux fonctionnaires et aux magistrats de faire de cette exigence un réflexe quotidien : c'est ensemble, et seulement ensemble, que la bonne gouvernance deviendra la règle et non l'exception.
