UDB : après l’Inde, Aurélien Mintsa Mi Nguema perd la trésorerie du parti
Après son affectation en Inde, Aurélien Mintsa Mi Nguema a été écarté de la trésorerie générale de l’UDB, sur décision du président-fondateur du parti.
L e départ d’Aurélien Mintsa Mi Nguema pour l’Inde s’accompagne d’un changement majeur dans ses responsabilités politiques. Il a perdu son poste de trésorier général de l’UDB, une décision dont les motivations précises ne sont pas encore connues et qui suscite des interrogations au sein de la formation politique.
La séquence prend une tournure particulièrement politique. Après son affectation en Inde, Aurélien Mintsa Mi Nguema aurait été démis de ses fonctions de trésorier général de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), sur décision du président-fondateur.
Le départ était déjà remarqué. La suite l’est encore davantage. Aurélien Mintsa Mi Nguema, désormais affecté en Inde, ne serait plus aux commandes de la trésorerie générale de l’UDB. La décision aurait été prise directement par le président-fondateur du parti.
En l’espace de quelques semaines, l’ancien trésorier général voit ainsi disparaître une importante responsabilité au sein de la formation politique. Une situation qui ne manque pas d’alimenter les commentaires dans les cercles proches du parti.
Officiellement, il pourrait s’agir d’une simple réorganisation destinée à tenir compte de son éloignement géographique. Mais le calendrier de cette décision soulève forcément des questions.
Pourquoi retirer le portefeuille de la trésorerie précisément après son affectation à New Delhi ? S’agit-il d’une mesure purement administrative ou d’un choix destiné à redéfinir son poids au sein de l’UDB ? À ce stade, les motivations exactes de cette décision ne sont pas clairement établies.
Une chose semble toutefois se dessiner : Aurélien Mintsa Mi Nguema quitte la trésorerie générale de l’UDB au moment où sa carrière prend une nouvelle direction en Inde. Reste à connaître le nom de celui ou celle qui récupérera désormais les clés de la caisse du parti. Car à l’UDB, visiblement, les fauteuils peuvent changer de propriétaire plus vite que prévu.
