Taxi-Gab : Mehdi Keack au centre des spéculations sur le propriétaire présumé
Selon plusieurs publications, la société Taxi-Gab serait associée à Mehdi Keack, présenté comme directeur général de Luxury Car et homme d’affaires d’origine libanaise, actif dans l’importation de véhicules et dans diverses opérations commerciales au Gabon et à l’étranger. Des sources de presse évoquent aussi son rôle dans certaines liquidations de sociétés, ainsi qu’une présence maintenue dans le secteur automobile sous la Transition.
L es atouts mis en avant : Ses soutiens mettent en avant un profil d’opérateur privé capable d’agir rapidement sur un marché du transport urbain en forte demande. L’expérience supposée de Mehdi Keack dans la filière automobile et les réseaux logistiques internationaux pourrait faciliter l’approvisionnement, l’entretien des véhicules et la mise en œuvre d’un service structuré. Le projet Taxi-Gab est aussi présenté comme une réponse concrète aux besoins de mobilité dans les grandes villes, avec la promesse d’une offre plus moderne, plus visible et potentiellement créatrice d’emplois.
Les critiques formulées : À l’inverse, des voix s’interrogent sur la concentration des marchés entre des opérateurs déjà bien introduits dans les cercles d’influence. Les critiques portent sur le manque de transparence autour de la propriété réelle de la société, ainsi que sur le risque de reconduction des mêmes réseaux économiques autour des grands contrats.
D’autres observateurs estiment que cette proximité supposée avec l’ancien système peut alimenter un sentiment de continuité plutôt que de rupture. Dans un contexte de Vème République, la question n’est pas seulement de savoir qui investit, mais aussi dans quelles conditions et avec quelles garanties de gouvernance.
En l’état, les informations disponibles décrivent surtout un propriétaire présumé et un entrepreneur déjà présent dans plusieurs circuits économiques, sans confirmation publique complète et détaillée de l’actionnariat de Taxi-Gab.
