Akanda : le Conseil municipal adopte un budget 2026 de 2,426 milliards FCFA
Un budget dont 80 % sera dédié au fonctionnement et 20% seulement à l'investissement.
L e premier Conseil municipal de l’année 2026 de la commune d’Akanda s’est tenu ce mardi à la Sablière, sous la présidence du maire, Michel Léandre Delbrah Ndassy, et en présence de la gouverneure de la province de l’Estuaire, Marie-Françoise Dikoumba.
À l’ordre du jour : l’examen et l’adoption du budget primitif 2026. Le document financier a été voté à l’unanimité par les conseillers municipaux présents. Un budget en forte hausse de 51 % Le budget primitif 2026 de la mairie d’Akanda est arrêté à 2,426 milliards de francs CFA en recettes et en dépenses. Il enregistre une progression de 51 % par rapport à l’exercice 2025, qui s’établissait à 1,627 milliard de francs CFA. Cette augmentation traduit, selon l’exécutif municipal, "la volonté d’accompagner la croissance démographique et urbaine de la commune et d’améliorer la qualité des services rendus aux populations". 80 % pour le fonctionnement, 20 % pour l’investissement La répartition des crédits reste largement dominée par les dépenses de fonctionnement. Elles représentent 80 % du budget total, soit environ 1,94 milliard de francs CFA. Cette enveloppe couvre les charges de personnel, les frais de gestion courante de l’administration municipale, l’entretien des voiries et l’éclairage public.
La part consacrée à l’investissement s’élève à 20 %, soit près de 485 millions de francs CFA. Ce montant devra financer les projets d’équipement et d’aménagement prévus dans la commune pour l’année 2026. La gouverneure Marie-Françoise Dikoumba a salué "l’esprit de consensus" qui a prévalu lors de l’adoption du budget. Elle a toutefois rappelé l’importance d’accélérer les investissements structurants pour répondre aux attentes des habitants d’Akanda, commune en pleine expansion dans le Grand Libreville.
Le maire, pour sa part, s’est engagé à optimiser l’exécution budgétaire et à rechercher des financements complémentaires auprès de l’État et des partenaires au développement afin de renforcer le volet investissement dans les prochains exercices.
