Imbroglio à la Fégafoot : le Ministre du sport à la rescousse
L'élection du président de la Fegafoot, prévue initialement autour du 20 avril 2026, fait l'objet de vives contestations dues à des irrégularités présumées, notamment sur la composition illégitime de la commission électorale et le non-respect des statuts.
U n collectif de candidats interpelle le ministre des Sports, Paul Ulrich Kessany, pour bloquer le scrutin en raison de ces manquements à la réglementation et à la loi n°033/2020 sur le sport
Cependant, aucune déclaration publique ou preuve factuelle directe n'indique une opposition formelle du ministre lui-même à l'organisation de l'élection, malgré les tensions existantes entre le ministère et la fédération.
Irrégularités Alléguées : • La commission électorale est accusée d'être nommée au lieu d'être élue, violant les articles 20, 26, 28 des statuts 2013 et 31, 33, 64 des statuts 2025 ; • Non-conformité de la Fegafoot à la loi n°033/2020, avec des modifications de textes en année électorale, contraire aux normes FIFA et CAF ; • Rejet de candidatures (Gabin Zogo Mintsa, Axel Nguema Edou, Darneau Essia Ndong), menant à des recours judiciaires et menaces d'annulation par la CAF/FIFA/TAS.
Position du Ministre : Paul Ulrich Kassany entretient des relations tendues avec la Fegafoot, comme lors d'une réunion houleuse sur le sélectionneur des Panthères, où il a calmé le président fédéral Pierre-Alain Mounguengui.
Le ministère est sollicité pour médiation, avec des coalitions appelant à une marche vers son cabinet pour exiger une suspension. Aucune source ne confirme une opposition claire et factuelle du ministre basée sur des enquêtes internes ou entretiens avec des cadres.
État Actuel : L'élection semble se profiler sans suspense majeur, avec candidatures contestées rejetées et le président sortant favori. Des marches et recours persistent, mais le ministère joue un rôle de facilitateur potentiel sans intervention bloquante à ce jour.
