« Biens mal acquis » : Non, le Président Oligui Nguema ne mène aucune offensive contre Brazzaville
Africa Intelligence ferait-il de la désinformation ?
L a chronologie démonte une grande partie des accusations. Depuis plusieurs jours, une procédure judiciaire française ouverte il y a plus de quinze ans est présentée, à tort, comme une offensive personnelle du Président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, contre Omar-Denis Junior Bongo et la Première dame du Congo, Antoinette Sassou-Nguesso.
Dans son dernier papier, Africa Intelligence franchit une nouvelle fois la frontière entre information et mise en scène. En présentant de supposées observations des avocats de l'État gabonais comme une menace directe pour les relations entre le Gabon et le Congo, le média tente de fabriquer une brouille diplomatique qui n'existe que dans son récit. Rappel des faits : l'affaire dite des « Biens mal acquis » est une procédure judiciaire française, initiée bien avant l'arrivée au pouvoir du Président Oligui Nguema. Elle relève de la justice française, de son calendrier et de ses acteurs. Vouloir y voir aujourd'hui la main de Libreville est une manipulation grossière.
Une lecture attentive et honnête du dossier ne permet d'établir à aucun moment une implication du Président Brice Clotaire Oligui Nguema dans cette procédure, et encore moins une quelconque volonté de sa part de s'en prendre à la Première dame du Congo ou à Omar-Denis Junior Bongo. Cette tentative de désinformation est d'autant plus grave qu'elle vise deux Chefs d'État dont les relations sont au beau fixe. Le Président Denis Sassou-Nguesso et le Président Brice Clotaire Oligui Nguema entretiennent un dialogue fraternel, constant et respectueux, au service de la stabilité de la sous-région et de la coopération entre deux peuples frères.
Africa Intelligence, en instrumentalisant une vieille procédure judiciaire pour opposer Libreville et Brazzaville, ne fait pas du journalisme. Elle fait de la déstabilisation. Les Gabonais et les Congolais ne tomberont pas dans ce piège.
