Franceville : deux employés de Gabon Mining poursuivis pour harcèlement sexuel présumé
Deux ressortissants indiens travaillant pour Gabon Mining comparaissent depuis mardi 8 septembre 2026 devant le Tribunal de première instance de Franceville, dans le cadre d’une procédure portant sur des faits présumés de harcèlement sexuel. Une employée gabonaise de l’entreprise minière est à l’origine de la plainte.
S elon les éléments rapportés dans le cadre de cette affaire, la plaignante affirme avoir été confrontée à plusieurs sollicitations de nature sexuelle de la part des deux employés. Elle aurait décliné ces avances et soutient que son refus aurait été suivi de la fin de sa relation contractuelle avec l’entreprise.
Face à cette situation, la salariée aurait décidé de saisir la Police judiciaire du Haut-Ogooué. Les enquêteurs auraient recueilli différents éléments au cours de leurs investigations avant de transmettre le dossier aux autorités judiciaires compétentes. D’autres témoignages pourraient émerger Au cours de son audition, la plaignante aurait également évoqué l’existence d’autres cas présumés de comportements similaires au sein de l'entreprise. Elle estime que certaines salariées pourraient hésiter à témoigner, notamment par crainte de conséquences sur leur emploi.
Ces déclarations devront toutefois être confrontées aux autres éléments du dossier et aux éventuels témoignages recueillis par les enquêteurs. La justice doit établir les responsabilités L’ouverture des audiences devant le Tribunal de première instance de Franceville marque une nouvelle étape dans cette procédure. La juridiction devra examiner les accusations, les éléments présentés par les différentes parties ainsi que les éventuelles preuves produites au cours des débats.
À ce stade, les faits demeurent présumés et les deux mis en cause bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à une éventuelle décision définitive de justice.
